Comme tous les après-midi, tazi sortit son beau cheval sampere pour une promenade dans la clairière. Avec lui, elle se rendait jusqu'au bout du petit chemin où elle avait droit d'aller seule.
C'était son seul moment de tranquillité, car elle travaillait beaucoup avec son père qui était forgeron
Ce jour-là, en ramassant quelques fleurs pour sa maman, elle entendit un son de sabots sur la terre. Pourtant, elle y venait tous les jours et personne n'avait encore percé le silence de ses périples.
Elle aperçut enfin la monture qui transportait un garçon à la chevelure brune. Effrayée, elle disparut un instant derrière sampere. Doucement, le garçon s’approcha du cheval et flatta sa crinière.
Tazi se décida donc à sortir de sa cachette.
« Qui êtes-vous demanda-t-il, lorsqu'il vit les yeux perçants de la fille.
- Et vous - oui oui. Puis-je connaître le nom que porte une si belle jeune fille?
Le mystérieux garçon et tazi passèrent le reste de la journée ensemble, à se balader à cheval
Comme dans les contes, ils s’arrêtèrent près du lac qui bordait la clairière. Ils s'assirent près de l’immense roche qui, de son point culminant, était le plus bel observatoire que puisse posséder la rouv
Puis, la noirceur vint et tazi dut bientôt rentrer pour ne pas inquiéter son père.
oui oui prit sa main dans la sienne.
« Je vous en prie, chère amie, ne m'oubliez pas et revenez ici demain. Sinon, je passerai ma vie entière à votre recherche.
- Mon père est le forgeron de la rouv. Et vous, qui êtes-vous vraiment
- ... oui oui, prince de la rouv »(parske maki c le roi tu capte je sor pa avc nimporte ki)(rep=>uai mai sa ve dir ke le roi est vieu et donk va biento mourir et ke le prince prendra sa place...)
Elle fut extrêmement surprise par cette révélation. Son nouvel ami était le prince, ce prince qui était si riche, et elle qui n'était que fille de forgeron...
Jamais elle ne pourrait rencontrer le prince ailleurs que dans cette clairière
Elle partit, ne sachant vraiment pas si elle reviendrait…
Quelques années plus tard, oui oui dérogea à l’obligation d'épouser une princesse et maria plutôt tazi. Il ne pouvait se résigner à prendre pour épouse une autre que cette fille aux yeux vert comme la pomme, rencontrée dans la clairière.
Ainsi, le rêve d’enfance d tazi se réalisa et ils continuèrent ensemble à monter à cheval tous les après-midi. Aucune différence ne peut séparer deux êtres qui s’aiment